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giovedì 13 dicembre 2007

Splinter group bids to keep the outpost movement alive


Headed by Rabbi Moshe Levinger (photo) , the American-born founder of the current Jewish neighborhood in Hebron, members of the Land of Israel Faithful say they hope these settlements will grow and foil any possible future peace deal with the Palestinians. May 18, 2002, Wikipedia. Israeli Shin Bet officials announce they have arrested six Israelis for conspiring to bomb Palestinian schools in April, including Noam
Fiamma Nirenstein,
Ma’ale Adumim settler
from Italy

Federman, a leader of the Kach movement of the late Rabbi Meir Kahane, and Menashe Levinger, son of Rabbi Moshe Levinger. Rabbi Moshe Levinger has been arrested and charged at least 10 times starting in 1975 in relation to incidents in Hebron or Kiryat Arba. Wikipedia

Dina Kraft, Jewish Telegraph Agency, 14.12.07. The ambiguity of Israel’s policy toward these outposts was highlighted at a September meeting of the government committee charged with dealing with them. "Everything was done with the government's permission, even if it was with a wink, therefore everything is legal,” Avigdor Lieberman, Israel’s minister for strategic affairs, was quoted as saying. “You can't pave roads and transfer water and electricity lines in the dead of night. It is inconceivable that today people are suddenly denying this." Foreign Minister Tzipi Linvi said a government commitment to remove the outposts was not up for debate. Israeli human rights activists long have complained that settlers act with impunity in the West Bank. "It's clear that if Palestinians seized land that was not theirs, they would not be allowed to stay for more than five minutes, but the approach to settler youth is very different," said Lior Yavne, director of research for Yesh Din, an Israeli human rights group. "Basically the law enforcement system is nonexistent when it comes to handling repeated offenses related to settlers taking over land."
"If we want the land to be ours, then we have to come and settle it. This is the first step toward what I hope will one day be a community here," Ayana said, looking out at the sloping, sand-colored hills across from Ma’ale Adumim, one of the largest Jewish settlements in the West Bank located just a few miles outside of Jerusalem. Ayana and her comrades were the foot soldiers in a campaign launched by a splinter settler group to take over nine hilltops across the West Bank over Chanukah. Overall there are some 100 illegal outposts across the West Bank. This one, its supporters say, is meant to ensure neighboring Ma’ale Adumim is expanded into an area called E-1 -- a controversial swath of land many say cuts off the northern and southern parts of the West Bank. If this land is annexed by Israel -- most Israelis expect Ma’ale Adumim to become part of Israel in a final-status agreement with the Palestinians -- Palestinians say their state could not be contiguous.

In the past, what would begin as a small cluster of tents or trailers often evolved into de facto settlements with homes, fields and even running water and electricity. Sometimes they would be set up by the government itself. In recent years, however, the mainstream settler movement, represented by the Yesha Council, has begun focusing more on preserving existing settlements than creating new ones, given the increasingly likelihood of a future Israeli withdrawal from most of the West Bank. As a result, a new settler organization called the Land of Israel Faithful has set out to continue occupying as many hilltops as possible -- specifically ones near existing settlements, so the existing settlements grow to other hilltops.

Headed by Rabbi Moshe Levinger, the American-born founder of the current Jewish neighborhood in Hebron, members of the Land of Israel Faithful say they hope these settlements will grow and foil any possible future peace deal with the Palestinians.

The former mayor of the Jewish West Bank settlement of Kedumim, Daniella Weiss, who is on the group’s board, said that in meetings at homes and hilltops across the West Bank, people of all ages are coming together to strategize on how to best stake out what they see as their biblical birthright.

"Politics are very much influenced by what we, the settler movement, do on the land,” Weiss said. “With our building more outposts and more settlements, we prevent the government from fulfilling the idea of giving away territories." The youth who settle the outposts say they are not deterred by the illegality of their actions.

"There is a clear commandment to settle the Land of Israel according to the Torah. It has been ours since the time of Abraham, so we don't need permission," said David, 17, his kipah covered partially by a black wool hat.


martedì 11 dicembre 2007

Colons : aux avant-postes contre un État palestinien

Des colons israéliens prennent possession d’un bâtiment abandonné sur une colline située entre la colonie de Maale Adoumim, en Cisjordanie et Jérusalem-Est.

Cette terre nous a été donnée dans sa totalité par la Torah. Aujourd’hui nous ne sommes pas venus ici pour construire, mais pour protester contre tout projet de céder notre terre aux Palestiniens. Un jour nos maisons s’étendront ici. Car la logique le veut.

Patrick Saint-Paul envoyé spécial à Maale Adumin, Le Figaro, 10.12.07. Hier, quelque mille ultranationalistes israéliens ont érigé symboliquement huit nouvelles colonies en Cisjordanie. Hier soir, la plupart des colons avaient abandonné les huit avant-postes. Cependant, quelques dizaines d’entre eux sont restés pour y allumer des bougies de Hanoukka. « Aujourd’hui nous ne sommes pas venus ici pour construire, mais pour protester contre tout projet de céder notre terre aux Palestiniens, explique le député nationaliste religieux Arieh Eldad. Un jour nos maisons s’étendront ici. Car la logique le veut.»

Coiffés de leurs traditionnelles kippas tricotées et agitant des drapeaux israéliens, les colons dansent en entonnant des chants nationalistes. D’autres se basculent d’avant en arrière, Torah à la main, et récitent leurs prières devant un muret de fortune. Quelque 300 extrémistes juifs ont gravi, hier, une colline stratégique située entre la colonie de Maale Adoumim, en Cisjordanie et Jérusalem-Est. Ils y ont posé les premières pierres d’un avant-poste, baptisé «Mevaseret Adoumim», espérant ainsi contribuer à l’échec des négociations de paix israélo-palestiniennes.

Déployés autour de la colline, les policiers israéliens laissent passer les colons à pied. Cependant, ils leur interdisent l’accès avec leurs véhicules, pour empêcher la construction de bâtiments, qui serviraient d’embryon à une «colonie sauvage». «C’est un scandale, la police a fermé la route aux Juifs, s’offusque Aryeh Itzhaki, l’un des chefs du mouvement «Fidèles à la Terre d’Israël». C’est de l’Apartheid à l’envers. Si l’on ne relie pas Maale Adoumim à Jérusalem, les Palestiniens s’installeront ici et nous serons forcés d’aller prier au mur des Lamentations en bus blindé sous les jets de pierres des terroristes. Notre but est de déjouer le complot visant à créer un État palestinien.»

L’endroit n’a pas été choisi au hasard. Les colons ont installé «Mevaseret Adoumim» en plein cœur de la zone dite «E1». Sous la pression des États-Unis, le gouvernement israélien a renoncé provisoirement à y construire 4 000 nouveaux logements et une zone industrielle. Israël espérait ainsi arrimer définitivement la plus grande colonie de Cisjordanie, Maale Adoumim, 34 000 habitants, à Jérusalem distante d’une dizaine de kilomètres. Les Palestiniens avaient vivement dénoncé ce projet, parce qu’il coupe en deux la Cisjordanie, rendant extrêmement problématique la constitution d’un État palestinien contigu et viable.

La permanence du projet E1

Israël n’a cependant pas renoncé à construire le quartier général de la police israélienne en Cisjordanie, passant outre l’opposition des États-Unis. Marquant cette détermination, l’imposant bâtiment de la police se dresse au sommet d’une colline, face à «Mevaseret Adoumim», desservie par une route goudronnée à quatre voies. «Tous les premiers ministres israéliens depuis Yitzhak Rabin ont donné leur accord pour la construction du projet E1, affirme Aryeh Itzhaki. Le poste de police a été construit pour protéger nos concitoyens, qui s’installeront ici. E1 verra le jour, car nous ne pouvons pas laisser les Palestiniens morceler notre État.»

Censée relancer les négociations israélo-palestiniennes, la conférence d’Annapolis, qui s’est tenue fin novembre près de Washington, a ravivé l’inquiétude des quelque 450 000 colons habitant à Jérusalem-Est et en Cisjordanie. Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, s’est dit prêt à envisager la création d’un État palestinien tenant compte de la nouvelle réalité créée par les grands blocs de colonies juives, qui grignotent et morcellent la Cisjordanie. Cependant, un accord entraînerait l’évacuation d’environ 80 000 colons, installés à l’est de la barrière de séparation avec les Palestiniens.

Hier environ 1 000 colons ultras se sont mobilisés, pour ériger symboliquement huit nouvelles colonies sauvages en Cisjordanie. Ils ont manifesté ainsi leur opposition au gel de la colonisation, que s’est engagé à respecter le gouvernement Olmert à Annapolis. Ce «gel» avait déjà été mis à mal la semaine dernière par un projet israélien de construction de 300 nouveaux logements dans la colonie de Har Homa, perchée sur les hauteurs de Bethléem. «Nous n’avons pas attendu le retour sur notre terre sainte pendant deux mille ans, pour que les États-Unis nous dictent à quel endroit nous avons le droit de nous installer, lance le rabbin de Maale Adoumim, Yehoshua Katz, en inaugurant le nouvel avant-poste. Cette terre nous a été donnée dans sa totalité par la Torah.»

Hier soir, la plupart des colons avaient abandonné les huit avant-postes. Cependant, quelques dizaines d’entre eux sont restés pour y allumer des bougies de Hanoukka. « Aujourd’hui nous ne sommes pas venus ici pour construire, mais pour protester contre tout projet de céder notre terre aux Palestiniens, explique le député nationaliste religieux Arieh Eldad. Un jour nos maisons s’étendront ici. Car la logique le veut.»


mercoledì 21 novembre 2007

Gerusalemme è e resterà israeliana

Michele Giorgio, il manifesto, 18.11.07. Come e perché il prossimo vertice convocato da Bush a Annapolis sarà una trappola in cui il presidente palestinese Abu Mazen andrà a cacciarsi. La città e la Cisgiordania isolati l'una dall'altra. Allo «Stato» di Palestina andranno solo alcuni quartieri etnicamente arabi. Per un antropologo prestato all'impegno politico come Jeff Halper la realtà non è di difficile intepretazione. E le previsioni sono quasi automatiche. L'incontro di Annapolis, previsto tra una decina di giorni, al quale l'amministrazione Bush attribuisce un potere taumaturgico, non solo non offrirà soluzioni in linea con il diritto internazionale ma si svolgerà in un percorso definito con largo anticipo da Israele. E' un tragitto, spiega l'esperto israeliano, volto a convincere la leadership palestinese a rinunciare alla Gerusalemme araba (est), occupata militarmente nel 1967, in cambio di una vaga sovranità su qualche rione o sobborgo della città abitato da palestinesi. «E' un progetto politico - spiega Halper, noto in Italia come coordinatore dell'Icahd (Israeli Committee Against House Demolitions) - che è partito subito dopo l'occupazione con la costruzione di insediamenti ebraici nella zona est dove ormai, dopo 40 anni, vivono circa 200mila coloni israeliani». Tuttavia, aggiunge l'antropologo, per annettere in via definita Gerusalemme est a Israele e mantenere la città a maggioranza ebraica non è sufficiente costruire gli insediamenti. «Nella ridefinizione dei confini che avevano e hanno in mente i dirigenti politici israeliani è necessario tagliare fuori dalla città quanti piu palestinesi possibile». Non soprende, aggiunge, «che i centri abitati palestinesi ad alta densità di popolazione siano stati escluse dai confini della linea rossa che definisce l'area sulla quale sta sorgendo la Grande Gerusalemme. In sostanza hanno annesso zone che un tempo non facevano parte di Gerusalemme e hanno estromesso aree che prima vi erano incluse».
A Annapolis il premier israeliano Ehud Olmert e i suoi collaboratori andranno decisi a strappare al presidente palestinese Abu Mazen quel «sì» che l'ex primo ministro Ehud Olmert non riuscì ad ottenere dal rais Yasser Arafat. Andranno negli Usa con in mente la Grande Gerusalemme, un progetto che passo dopo passo sta trasformando la città santa in una vera e propria regione inserita, come un cuneo, nel cuore della Cisgiordania, spaccandola in due.
«Quando si parla di Stato palestinese, uno Stato sovrano che può autosostenersi economicamente, ci riferiamo ad un territorio omogeneo, non a macchia di leopardo, collegato in tutte le sue parti da una rete stradale - aggiunge il geografo Khalil Tufakji, noto esperto palestinese di Gerusalemme -. Ci deve essere, ad esempio, una autostrada che metta in comunicazione il nord col sud della Cisgiordania, per il movimento di beni e persone, altrimenti non si può nemmeno parlare di un vero Stato». Tenendo conto della geografia, spiega Tufakji, il transito tra nord e sud della Cisgiordania si interrompe tra la colonia ebraica di Maale Adumim e Gerusalemme est. «In quel punto - prosegue - Israele sta costruendo un'area che si chiama "E1" e che chiude l'unico corridoio che hanno i palestinesi, costringendoli a passare per Gerusalemme per poter recarsi da nord a sud. In sostanza, i palestinesi in futuro saranno sotto costante controllo perchè per spostarsi lungo il loro territorio dovranno chiedere il permesso a Israele».
Il muro di separazione costruito intorno a Gerusalemme (181 km), spiega Tufakji, «è parte essenziale del progetto riguardante la zona "E1": da un lato delimita il territorio palestinese che Israele intende attennersi e dall'altro isola i 250.000 palestinesi di Gerusalemme est dal loro Stato e da Ramallah, la città più importante della Cisgiordania. Il muro garantisce inoltre l'annessione di tutti i blocchi di insediamento intorno alla città e la loro espansione sulle terre palestinesi confiscate durante la costruzione della barriera».
Il governo Olmert, incurante delle incerte e deboli obiezioni statunitensi, è deciso ad andare avanti e descrive il progetto per la zona "E1" come un passaggio necessario per garantire la «sicurezza» di Gerusalemme, tutta sotto sovranità israeliana, ad eccezione, come spiega Halper, delle aree densamente popolate da palestinesi. A fine settembre ha perciò rilanciato il progetto e ordinato la confisca delle terre palestinesi a ridosso di Maale Adumim che, grazie alla costruzione di altre 3500 case per coloni, si ritroverà collegata a Gerusalemme. Le confische riguardano di 110 ettari di terre di Abu Dis, Sawahreh a-Sharqiye, Nabi Mussa e Khan Ahmar, nei pressi di Gerusalemme est e sulla strada che porta a Maale Adumim. Così modo i palestinesi perderanno continuità territoriale con la valle del Giordano.
A lanciare il progetto "E1" è stato nel 1994 il «martire della pace» Yitzhak Rabin. Mentre ritirava il premio Nobel per la pace assieme a Yasser Arafat e all'allora ministro degli esteri Shimon Peres, il premier israeliano assassinato 12 anni fa da un estremista di destra ebreo, garantiva la crescita della colonie e l'annessione, in forma dilatata rispetto al 1967, della Gerusalemme palestinese. Il progetto "E1" venne congelato nel 2005 su pressione di Washington e non casualmente ha ripreso slancio proprio subito dopo l'annuncio dell'incontro di Annapolis fatto da George Bush. «L'espansione delle colonie nella regione di Gerusalemme, va a minare, anzi annientare gli sforzi di pace», ha dichiarato Saeb Erekat, negoziatore palestinese e stretto colaboratore di Abu Mazen. Tuttavia l'Anp non ha mai posto come condizione per andare ad Annapolis lo stop dei progetti israeliani a Gerusalemme e nei Territori occupati.
Abu Mazen ad Annapolis corre il rischio concreto di vedersi accusare, proprio come accaduto al suo predecessore Arafat a Camp David, di non aver accettato le «generose offerte» (il controllo di qualche rione arabo) presentate da Olmert su Gerusalemme e Cisgiordania (Gaza, strangolata dal blocco economico e militare, formalmente è un territorio che Israele ha restituito ai palestinesi). «Si sta scherzando con il fuoco perché questa terra determinerà se ci sarà o meno la pace - sottolinea Jeff Halper -. Israele ha il controllo di tutta Gerusalemme, dei confini, delle strade e dell'acqua. E stando così le cose come si potrà costituire uno Stato palestinese?».

mercoledì 10 ottobre 2007

Betlemme, i cristiani del villaggio intrappolato dal muro

Salviamo Nu'man. Appello con video

Umberto De Giovannangeli, l'Unità, 10.09.07. IL «MURO» ha trasformato la loro vita in un incubo. È la realtà angosciante che segna la quotidianità dei 200 abitanti del villaggio di Al-Nu’eman, un piccolo villaggio palestinese situato tra Gerusalemme e Betlemme. Quell’area vede la presenza di una forte comunità palestinese di fede cristiana. Nel 1967 Israele ne ha annesso il territorio alla municipalità di Gerusalemme, mentre ha mantenuto i suoi abitanti la residenza in Cisgiordania. Da quando la Barriera di separazione è stata eretta nel 2004, questa forzatura unilaterale da parte israeliana ha trasformato la vita degli abitanti di Al-Nu’eman in un incubo. Gli abitanti sono intrappolati tra Gerusalemme, nella quale non possono entrare in quanto residenti della Cisgiordania, e il «Muro» che li separa dalla Cisgiordania stessa (in quanto le loro case sono state annesse a Gerusalemme). L’unico collegamento tra il villaggio e il mondo esterno è un posto di blocco in Cisgiordania sul limite del suo territorio, attraverso cui solo i residenti di Al-Nu’eman possono entrare o uscire: «Siamo chiusi in una prigione, è una condizione disperata», afferma Ahmed, 72 anni, uno degli anziani di Al-Nu’eman. Per andare a scuola, al lavoro, a comprare il cibo, gli abitanti dipendono dai «capricci» dei soldati al ceckpoint. A nessuno - conferma l’anziano Ahmed - è permesso di oltrepassarlo tranne agli abitanti del villaggio: nessun nipote può far visita ai nonni, il medico non può assistere i malati, nessuna coppia appena sposata può mettere su casa nel villaggio della sua famiglia. Al-Nu’eman sta diventando una prigione a cielo aperto. Allo stesso tempo, l’espansione dell’insediamento ebraico di Har Homa e l’anello stradale previsto attorno a Gerusalemme costeggeranno il villaggio da ovest a est, demolendo ulteriori abitazioni.
La municipalità di Gerusalemme non offre servizi al villaggio, e nessun fornitore di servizi dalla Cisgiordania ha il permesso di entrare, lasciando il villaggio in una situazione di assoluta precarietà in cui perfino i servizi di base quali gas, elettricità e acqua corrente sono minacciati. In tali condizioni, il villaggio non sopravviverà. E verrà meno la straordinaria esperienza di una comunità solidale, nella quale convivono pacificamente palestinesi musulmani e palestinesi cristiani. «È lo spirito di Betlemme», sospira Ahmed. A fianco degli abitanti di Al-Neuman si sono schierate le associazioni per i diritti umani palestinesi e israeliane. Come Betselem, la più importante associazione umanitaria dello Stato ebraico. Gli abitanti hanno fatto tutto quello che potevano per contrastare l’imprigionamento del loro villaggio. Hanno disperatamente bisogno del supporto della Comunità internazionale. Negarlo vorrebbe dire essere complici di coloro che sembrano non volersi fermare davanti a niente per liberarsi di questo villaggio palestinese non voluto. Questa è la storia di Al-Nu’eman, dei suoi 200 abitanti, musulmani e cristiani.
Storia di villaggi spaccati dal «Muro», di terre requisite. Le autorità israeliane hanno ordinato di recente la confisca di terre a ridosso della popolosa colonia ebraica di Maaleh Adumim, nella zona compresa fra Gerusalemme e il mar Morto. La notizia, di fonte palestinese, è stata confermata da un portavoce militare israeliano secondo cui il provvedimento è legato alla costruzione in corso della barriera di sicurezza nella zona di Maaleh Adumim e alla necessità di mettere a disposizione alla popolazione palestinese di una nuova arteria che colleghi il traffico proveniente da Betlemme con la zona di Gerico e della Valle del Giordano. Fonti palestinesi precisano che in totale saranno confiscati 110 ettari di terre nelle zone di Abu Dis (Gerusalemme est), al Sawarhe e Nabi Mussa (Gerico). Sulle terre confiscate, afferma Hassan Abed Rabbo, dirigente del ministero palestinese per le Amministrazioni locali, sarà creato un blocco di insediamenti, che ingloberà Maaleh Adumim, Mishor Adumim e Kedar. Questo «impedirà la continuità dei territori palestinesi» tra la Cisgiordania e la Valle del Giordano, denuncia Abed Rabbo. Una denuncia che trova riscontro da quanto pubblicato dal quotidiano israeliano Haaretz, secondo cui sulle terre confiscate «verranno costruiti 3.500 appartamenti e un insediamento industriale». «Condanniamo la decisione israeliana di confiscare terre palestinesi proprio mentre stiamo tentando di rilanciare il processo di pace», afferma il negoziatore palestinese Saeb Erekat, «l'espansione degli insediamenti, specialmente nella zona di Gerusalemme, comprometterà e distruggerà questi sforzi. Chiediamo che la decisione sia revocata per dare alla pace una possibilità».

What Israel Wants, Israel Gets

Joharah Baker, MIFTAH, 10.10.07. Israel is continuing its plan to expand the Jewish areas of Jerusalem while pushing out as many Palestinians as possible. Jewish settlements on occupied Palestinian land are deemed illegitimate by international law, partially because they are built on illegally expropriated Palestinian land. Still, Israel has succeeded in turning these settlements into a bargaining chip for final negotiations. The Ma’aleh Adumim settlement is the largest settlement bloc in the territories and one which Israel has made clear it will not relinquish in any final settlement. Now [wth the the confiscation of 1,100 dunams of land from east Jerusalem villages], not only has Ma’aleh Adumim been made a permanent dot on the map, there are plans to expand this already monstrous colony by 3,500 housing units and an industrial park.

It is no secret that Israel is not interested in dividing Jerusalem or allowing the Palestinians to claim any part of it as their future capital. However, east Jerusalem remains occupied territory and Israel’s unilateral annexation of it has yet to be officially recognized by the world community. In order for any agreement to be a win-win situation for Israel, over the years it has taken unilateral steps in the city – settlement expansion and constructing the wall around Jerusalem – to ensure that Jerusalem remains in its hands in any final settlement, even if some areas – unimportant to Israel – are returned to the Palestinians.

Hence, according to this logic, it is no coincidence that just days before US Secretary of State Condeleezza Rice arrives in the area and a mere month before the long-awaited Washington peace summit, Israel announced the confiscation of 1,100 dunams of land from east Jerusalem villages. The land was supposedly confiscated to construct a road connecting Jerusalem to Jericho for the Palestinians. However, the real intention of the confiscation is to grab more Palestinian land in Jerusalem to build even more houses in the already mammoth settlement of Ma’aleh Adumim. Lo and behold, more unilateral facts on the ground.

So, let us debunk some of Israel’s most common arguments. The 100-day plan to quell “Palestinian violence” has turned into years, the separation wall constructed for “security purposes” has become a de facto border and in Jerusalem, there are more unilateral and expansionist measures than in any other area of Palestine.

Perhaps when the parties involved in peace efforts begin to look at the conflict in this light, the demand for an end to the Israeli occupation over all occupied Palestinian territory will present itself as the only solution.

Joharah Baker is a Writer for the Media and Information Programme at the Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy (MIFTAH). She can be contacted at mip@miftah.org.

L’autorité d’occupation ordonne la confiscation de terres palestiniennes près de Jérusalem

Al-Oufok, 10.10.07. L’autorité d’occupation a ordonné la confiscation de 110 hectares de terres près de Jérusalem, faisant craindre aux Palestiniens une relance d’un projet destiné à relier la colonie de Maalé Adoumim à la ville sainte, ont indiqué mardi des sources palestiniennes et israéliennes.

Les ordres de confiscation émis fin septembre portent sur 110 hectares répartis sur les localités palestiniennes d’Abou Dis, Al-Sawahreh Al-Sharqiyeh, Nabi Moussa et Al-Khan Al-Ahmar, a indiqué Hassan Abed Rabbo, directeur général pour la région de Jérusalem au ministère palestinien des Collectivités locales.

Selon lui, ces confiscations visent à "créer un bloc de colonies" regroupant Maalé Adoumim et les implantations proches de Mishor Adoumim et de Kedar "et empêcher toute continuité territoriale palestinienne avec la vallée du Jourdain".

"Ils usurpent des dizaines d’hectares de terres de la Cisjordanie au profit de leur projet de colonisation dit du Grand Jérusalem qui comprend Maalé Adoumim", a-t-il ajouté.

Dans les ordres remis aux propriétaires des terres, et dont l’AFP a obtenu une copie, l’armée d’occupation invoque pour justifier ces confiscations "des fins militaires" et "des mesures destinées à empêcher des actes terroristes".

Selon Haaretz, les terres confisquées devraient servir à la construction d’une nouvelle route reliant Jérusalem à Jéricho.

"Cette nouvelle route permettra de dégager la zone dite E-1, par laquelle passe l’actuelle route Jérusalem-Jéricho, au profit d’un projet juif de longue date consistant à construire 3.500 logements et un parc industriel", affirme le journal.

"Nous condamnons cette décision israélienne de confisquer des terres palestiniennes au moment où nous tentons de relancer le processus de paix", a déclaré le négociateur palestinien Saëb Erakat.

"L’expansion de colonies, notamment dans la région de Jérusalem, va saper, voire anéantir, ces efforts. Nous appelons le gouvernement israélien à renoncer à cette décision pour donner une chance à la paix", a-t-il ajouté.

Israël confisque 110 hectares

Michel Paul, rfi, 09.10.07. Israël a ordonné la confiscation de terres palestiniennes près de Jérusalem. Officiellement, il s'agit de créer une route entre Jérusalem et Jéricho. Les Palestiniens eux, craignent une relance de projet de colonies destinées à relier la ville sainte à la colonie de Maalé Adoumin. Une initiative qui ne risque pas d'arranger les discussions entre Israliens et Palestiniens sur un document conjoint censé servir de base à des négociations sur le statut définitif des Territoires palestiniens. Il s’agit d’environ 110 hectares de terres, près de Jérusalem, qui seront confisqués et c’est, semble-t-il, un vieux projet qui est sur le point d’être relancé : relier la ville de Maalé Adoumim, la plus grande colonie de peuplement en Cisjordanie, à Jérusalem. De l’avis général, la publication de cette information risque de rendre plus compliquée encore l’élaboration par les Israéliens et par les Palestiniens d’un document conjoint, à la veille de la réunion aux Etats-Unis de la Conférence internationale sur le Proche-Orient.

Selon une révélation du quotidien Haaretz, les ordres d’expropriation ont été émis à la fin du mois dernier. Ils touchent plusieurs localités palestiniennes de la périphérie de Jérusalem, notamment Abou Dis et Nabi Moussa.

L’armée israélienne invoque, pour justifier ces confiscations, des fins militaires. Mais selon le quotidien israélien, les terres confisquées devraient servir en fin de compte à la construction d’une nouvelle route reliant Jérusalem à Jéricho, et dégager la zone dite « E-1 » au profit d’un projet de longue date, consistant à construire 3 500 logements et également un parc industriel.

Pour l’instant, aucune réaction à la présidence israélienne du Conseil. Le mouvement pacifiste, « La paix maintenant », rappelle qu’Israël s’était engagé, en 2005, auprès des Etats-Unis à geler ce vaste projet. Les Palestiniens avaient vivement dénoncé le projet parce qu’il coupe pratiquement en deux la Cisjordanie.


martedì 9 ottobre 2007

IDF orders the expropriation of Arab land near East Jerusalem.

Akiva Eldar, Haaretz, 09.10.07. The Israel Defense Forces recently issued an order expropriating over 1,100 dunams of land from four Arab villages located between East Jerusalem and the West Bank settlement of Ma'aleh Adumim.
T
he plan also noted that the proposed housing development in E-1 would create an uninterrupted urban expanse between Jerusalem and Ma'aleh Adumim. Such an expanse [a Jewish development consisting of 3,500 apartments and an industrial park] would effectively sever the territorial contiguity between the northern and southern West Bank.

Tom Segev, Haaretz, 09.10.07. Israeli rule in East Jerusalem is visible mainly in a wave of construction for Jews, not in the granting of equal rights to the Arab inhabitants, not in providing equal services to the two parts of the city. Former mayor Ehud Olmert initiated the physical division of the city using a giant concrete wall that leaves some 50,000 Arabs on the other side.