Le plan proposé par le Yémen tient en sept points et prévoit notamment la tenue d'élections anticipées dans les territoires palestiniens, la reprise du dialogue sur la base des accords antérieurs - particulièrement ceux de La Mecque du 8 février 2007 qui avait conduit à la formation d'un gouvernement d'union nationale - et enfin à l'unification des forces de sécurité sous le contrôle de l'Autorité palestinienne en vertu des accords du Caire en 2005.
Or, pour la présidence palestinienne, "la reprise du dialogue doit permettre de mettre en place la proposition yéménite afin qu'elle soit appliquée. Nous ne voulons pas de discussions sur différents articles car cela ne mènerait à rien", précise un communiqué. Tandis que pour le Hamas, il ne s'agit que d'un cadre de pourparlers afin de trouver un accord qui satisfasse les deux parties.